Le Théâtre de deux rencontres – Texte d’Angélique Friant


Oh les rats !s’ouvre sur une piste de cirque, théâtre de deux rencontres. 

La confrontation poétique entre deux rats et Gramblanc, se mêlant aux retrouvailles de l’art du clown blanc et de celui de la marionnette.

J’aime à travailler des personnages marionnettiques semi-réalistes et à les mettre en scène auprès de comédiens grimés ou masqués.

L’envie de travailler avec Jean Lambert-wild et la projection d’une esthétique commune s’est alors trouvée comme une évidence.

Imaginer la situation entre Gramblanc et les deux rats nous a amené à rêver le castelet traditionnel de marionnettes à gaine, en une piste de cirque truquée. La fantaisie de cet univers et les multiples trappes magiques sont autant de possibilités d’apparition et de disparition clownesques des personnages.

La table de manipulation habituelle se transforme alors en un chapiteau inversé, pour amplifier le jeu d’échelle amorcé par les personnages.

Les rats sont interprétés par des marionnettes à gaine, de type muppet, dont la bouche articulée leur offre le don de la parole.

La circularité de la scénographie permet à cette forme légère de s’intégrer à tous les espaces, intérieurs et extérieurs, habituels et insolites. 

J’attends avec impatience de découvrir le texte de Catherine Lefeuvre, dont la plume et la poésie ont su me toucher dans Coloris Vitalis.